Merci pour vos commentaires

(et désolé pour Ladoux

)
En terme de réglages, elle est dans les préconisations d'origine (0°06' de pince à l'avant, autant dire rien, et 0°13' à l'arrière).
J'ai juste ajouté un peu de carrossage (le max à l'avant sans retourner les coupelles, soit -1°24' et -2°10 à l'arrière), et assoupli d'un cran la BAR arrière (avant à 4/5 (presque au plus dur) et arrière à 2/4, d'origine elle était à 3/4).
Le but de l'assouplissement de la BAR arrière était justement d'améliorer un peu la motricité sans trop pénaliser l'entrée en courbe (pour qu'elle enroule mais sans devenir "conne"), et c'est pas mal.
J'avais aussi essayé (à Dijon) avec l'avant au plus dur et l'arrière au plus souple, là c'est franchement sous-vireur dans toutes les phases de virage, sauf à la sortie où elle pouvait "venir" d'un seul coup à la remise des gazs, la saturation du train arrière arrivant très tard (genre après la fin du virage, mais pas avec les roues complètement droites) et ça faisait bizarre
Les pressions sont à 2.2 à chaud devant, et 2.6 à chaud pour l'arrière (préco constructeur à froid : 2.2 et 2.7).
Là les pneus sont au témoin.
Pour contrer la glisse y'a qu'une chose à faire, passer au semi-slicks (PSC2 idéalement).
J'ai un copain qui a la même, et qui utilise des PS2 (pour le mouillé) ou des PSC2, il a les mêmes résultats en PS2 : c'est presque inconduisible sur piste, l'avant est saturé au freinage (l'abs se déclenche juste en regardant la pédale de frein, même à bien plus de 200...) et l'arrière fait ce qu'il veut.
Par contre en PSC2 c'est plus la même auto, ça encaisse sans broncher... il me colle 4 secondes à Lurcy et 6 secondes à Spa, pour se faire une idée
Pour avoir essayé sur la même journée différentes autos, dont une Elise S3 SC, on peut dire que la principale différence vient du fait qu'avec la GT3 en PS2, on ne peut jamais vraiment mettre gaz en grand, même en étant ultra-progressif.
Avec l'Elise par exemple, si on est progressif y'a aucun problème de motricité/dérive.
Ce qui est magique c'est quand on arrive à faire quelque chose d'assez indescriptible par écrit :
- en sortie de courbe
- remettre "d'un coup" 30% de gaz pour charger l'arrière
- attendre un tout petit peu
- passer de 30 à 100% en progressif rapide
Et là, par rapport aux sorties scabreuses à moitié en vrac, on a la sensation d'être catapulté.
C'est pas évident à reproduire à chaque virage, ça occupe pas mal le cerveau, mais c'est juste magique, on a l'impression d'arriver enfin à l'emmener normalement
Je reste un peu vexé de ne pas avoir réussi à faire moins d'une minute, car pour la petite histoire, j'étais monté il y a 13 ans dans une Mk1, en pneus de route aussi, sur ce même circuit.
Derrière le volant ça allait bien, et on avait fait 59 quelque chose sans que j'ai trop peur
J'avais dans l'idée d'essayer de faire aussi bien, d'autant que ça avait l'air plutôt facile comme exercice... mais quand j'ai vu qu'en arrivant je faisais 1"03 (soit le même temps qu'en spidi) et qu'il m'a fallut des heures pour stabiliser à 1"01... j'ai compris qu'en fait ce n'était vraiment pas simple de la tenir.
En fait chaque dérive "coûte" environ 0.5 sec, une en bas du circuit et une autre en haut (sortie de l'épingle) et c'est plié...
Pour la prochaine fois j'aimerai avoir les c******s de faire toute la montée sans lever, là j'ai eu trop peur de ne pas réussir à freiner pour le S de la montée
De toute façon il me reste un train de PS2 (neufs) à user avant de devoir passer à la caisse, et les prochains seront des Sport Cup 2, comme ça j'aurai plus aucune excuse... mais quand je vois qu'après 3 ans et une quinzaine de sorties je la découvre à peine (et encore sur un tracé que je connais par coeur depuis 1998), je pense que ce ne sera pas de trop pour l'apprécier à sa juste valeur...
Bref je suis encore plus amoureux
a+
Joe
PS : sorry pour la tartine lol